CfA – “Seed Funding” for Environmental Humanities Projects

Proposals are invited for both scholarly and creative pilot projects and capacity-building activities in the field of environmental humanities, broadly conceived. The deadline is 15 May 2017.
During this year’s cycle, 4 million Swedish kronor (ca. 442,000 USD / 419,000 Euro) are expected to be distributed in 2017 for the funding of projects through the end of 2018.
The purpose of the funding is to advance the field of environmental humanities at Swedish institutions of higher education or equivalent administrative organizations in Sweden. Applicants from outside of Sweden must therefore secure the sponsorship or collaborative partnership of a Swedish partner institution for the proposed project.

The Seed Box is sponsored by Mistra, the Swedish Foundation for Strategic Environmental Research, and Formas, the Swedish Research Council for Environment, Agricultural Sciences, and Spatial Planning.

 

For further information and to apply, please check out www.theseedbox.se.  Please also note that Internet Explorer is unfortunately not supported at this time; please navigate there using Chrome, Firefox, or Safari.

“Salvaging the Anthropocene”. A New Book Series

“Salvaging the Anthropocene” fills a gap in the scholarly conversation about the humanities’ relationship to environmental concerns by publishing concise books about these generative engagements with the Anthropocene. It promises to be the premier outlet for scholarship that addresses not simply how humans have made climate change, but what humans make of its effects.

The series editor is Stephanie Foot.

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Appel à contribution – “L’eau sous toutes ses formes”

Artis Natura, vol. 1, n° 1 – Hiver 2017

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Le comité éditorial d’Artis Natura est à la recherche de jeunes artistes et chercheurs pour contribuer à un numéro de sa plateforme culturelle en ligne. Basé sur les approches écocritique et écopoétique, le projet a pris la forme d’un blogue revu et édité par un comité éditorial où les chercheurs, artistes, et actants communautaires peuvent partager sur le thème de l’influence de l’homme sur le milieu naturel.

Ce premier numéro s’intéresse à l’eau et à ses représentations. Tout comme l’eau prend la forme de son contenant, une approche transdisciplinaire nous semble pertinente pour refléter les différentes facettes de ses représentations. Le projet s’intéresse ainsi à des contributeurs de différents horizons. L’approche n’est pas uniquement académique, mais a pour ambition de regrouper articles, créations artistiques et littéraires.

Nous vous proposons une liste non-exhaustive d’axes de réflexions potentiels :

  • L’eau en tant qu’espace : étendues, créations, déplacement, séparation
  • L’eau dans tous ses états : le cycle de l’eau, la marée
  • L’eau comme ressource : conservation, transport, énergie…
  • L’eau dans l’imaginaire : les grands fleuves, l’imaginaire religieux de l’eau…
  • L’eau comme menace : tempêtes, inondations…

Le projet est bilingue, en français et en anglais, et les contributions dans les deux langues sont acceptées. Artis Natura est une plateforme culturelle collaborative. Les réflexions, entre 1 et 2 pages Word, sont publiées au fur et à mesure de leur soumission. Toute contribution doit être envoyée à l’adresse artisnaturacontact@gmail.com entre le 1er février et le 31 mai 2017 et accompagnée d’une courte biographie. Les contributions répondant à cet appel seront reliées ultérieurement dans une publication papier.

Vous pouvez visiter le site à l’adresse suivante : www.artisnatura.com

CfP – I Congreso Español de Ecoética

La Cátedra de Ética Ambiental “Fundación Tatiana Pérez de Guzmán el Bueno – Universidad de Alcalá” organiza el I Congreso Español de Ecoética, “Valores y compromisos en la conservación ambiental”, 19-20 OCTUBRE, 2017 (plazo hasta el 31 de marzo de 2017).

Habrá un descuento del 50% en el precio de la inscripción para las comunicaciones seleccionadas.

Tenéis toda la información en el sitio web del congreso:

https://www.ecoetica2017.org

CfP – “Le Végétal dans son milieu urbain”

Journée d’étude en Ecocritique & Ecopoétique – mercredi 24 mai, Université de Perpignan

Conférencière invitée : Nathalie Blanc, Géographe, Directrice de Recherche au CNRS, spécialiste de la nature en ville, de la biodiversité urbaine et des paysages urbains. 

Etudier le végétal dans son milieu urbain, c’est remettre en question l’illusion selon laquelle les humains, en érigeant les sociétés modernes, se seraient détachés de la nature (Bruno Latour). Si les structures urbaines laissent peu de place aux proliférations et au frayage du sauvage, et si nombre de citadins semblent vivre emmurés dans des idéologies et des univers technologiques fondés sur une séparation entre la culture humaine et la nature non-humaine, il reste que les formes végétales participent au cosmopolitisme et continuent de se propager, résistant ça et là à la domestication. Les vignes et herbes folles tracent des lignes de fuite imprévues dans lemaillage de la ville, poussant dans les failles du goudron et se déplaçant en rhizomes, en voyages polliniques au gré des pluies et du vent, avec les oiseaux et les insectes. Parce que le végétal évolue, sans volume ni contour limités par nature, en « une interminable sculpture de l’être dans le devenir » (Bailly), ne serait-il pas pour nous, humains, source d’inspiration double, par l’air que nous partageons avec lui, et par son effet sur notre imagination, ouvrant la voie vers des devenir-humains autres, comme l’envisage par exemple Luce Irigaray ? A l’instar des racines des arbres qui travaillent le ciment par en-dessous, le craquellent et le boursoufflent pour reterritorialiser le goudron en vallons et crevasses, nos propres racines terrestres et cosmiques ne pourraient-elles pas également déterritorialiser et reterritorialiser les cartographies de nos existences urbaines ?

Non seulement les humains respirent et se nourrissent en grande partie grâce au monde végétal, par ailleurs les limites de l’entreprise moderne se révèlent indéniablement chez tous les sujets allergiques au pollen. Le végétal nous rappelle l’existence d’un temps cyclique, non-humain, et par là, l’appartenance de l’humain à un niveau cosmique ; le végétal évolue au rythme des saisons et réenchante ainsi nos existences urbaines dominées et découpées par le béton, la brique et le ciment. Parler du végétal dans son milieu urbain, c’est le replacer au cœur de la vie des humains, qu’il s’agisse de qualité de l’air, de nourriture terrestre ou spirituelle, de cadre de loisirs ou de contemplation, de questions d’esthétique, d’urbanisme, ou d’écologie.

Cette journée d’étude s’intéressera de façon transdisciplinaire aux liens entre le végétal et l’humain en milieu urbain, en s’attachant aux points suivants :

–          Les rapports entre les formes et existences végétales (liens avec la biosmétiotique) en milieu urbain et les formes artistiques urbaines, qu’elles soient littéraires, graphiques ou plastiques notamment ; la question d’une écopoétique végétale qui pourrait donner à entendre, goûter ou sentir les existences végétales, ou encore, le rôle du végétal comme acteur d’« art involontaire » à la façon de Gilles Clément.

–          La valeur du végétal dans le patrimoine d’une ville, la place accordée aux parcs, espaces verts et jardins publics à l’intérieur des villes ; le développement d’un urbanisme vert, comme les expériences des « cités végétales » conçues par Luc Schuiten.

–          Le rôle du végétal dans des modèles de société alternatifs et dans ce que l’anglais appelle « grass-roots politics », par l’aménagement notamment de jardins communautaires fleuris, de potagers urbains individuels ou partagés, le développement de l’agriculture biologique ou de la permaculture en centre ville ou dans des zones périurbaines, l’engagement des citoyens dans des AMAPS locales, etc.

–          Le place du végétal dans l’éducation urbaine, à l’école, dans les centres de loisirs, les livres pour enfants et la littérature de jeunesse (par exemple l’entreprise de Nathanel Johnson, dans Unseen City).

Cette journée d’études s’inscrit dans le sillon du colloque international en écopoétique organisé à Perpignan en juin 2016 sur le thème du réenchantement du monde. Ce dernier ayant majoritairement attiré des travaux portant sur la nature en dehors des villes, il nous est apparu que la question du réenchantement du sauvage urbain représentait un terreau fertile qui mériterait d’être creusé. Ce thème fera donc l’objet d’un deuxième colloque international en juin 2018. La présente journée d’études portant sur le végétal dans son milieu urbain en est un premier jalon.

La langue de communication sera le français. Les propositions (300-400 mots) sont à envoyer avant le 30 mars 2017 à Bénédicte Meillon (benemeillon@gmail.com) et à Margot Lauwers (margot.lauwers@gmail.com).

Comité scientifique :

Nathalie Blanc, LADYSS, Paris

Isabelle Cases, CRESEM, Université de Perpignan (UPVD)

Bertrand Guest, Ecolitt, Université d’Angers.

Margot Lauwers, CRESEM, UPVD

Bénédicte Meillon, CRESEM, UPVD

Jonathan Pollock, CRESEM, UPVD

Comité d’organisation

Margot Lauwers, Université de Perpignan

Bénédicte Meillon, Université de Perpignan

Bibliographie très sélective

Bailly, Jean-Christophe. « Pictural, végétal », paru dans Alliage, n°64 – Mars 2009, Pictural, végétal, mise en ligne 31 juillet 2012,http://revel.unice.fr/alliage/index.html?id=3386.

Blanc, Nathalie et Barbara L. Benish. Form, Art and the Environment: Engaging in Sustainability. Routledge, 2016.

Irigaray, Luce et Michael Marder. Through Vegetal Being: Two Philosophical Perspectives.Columbia Press University, 2016.

Jaquier, Claire. « Utopies et dystopies végétales. Questionnements contemporains au regard des Lumières. »http://www.fabula.org/atelier.php?Utopies_et_dystopies_vegetales

Johnson, Nathanael. Unseen City: The Majesty of Pigeons, the Discreet Charm of Snails & Other Wonders of the Urban Wilderness.Rodale, 2016.

Termite, Marinella. Le Sentiment Végétal: Feuillages d’extrême contemporain. Quodlibet, 2014.

Vieira, Patricia et al., eds. The Green Thread. Dialogues with the Vegetal World. Lexington Books: Ecocritical theory and Practice, 2015.

CfA – “Innovation for Sustainable Modernity: The Nordic Model and Beyond” Ph.D. Course

An interdisciplinary Ph.D. Course on “Innovation for sustainable modernity: The Nordic Model and beyond” will take place at the University of Oslo on 27–31 March 2017.

Here you can find more information:

http://www.sum.uio.no/english/research/doctoral-degree/doctoral-courses/2017/sustainable-modernity/

The course is also intended for doctoral students in literary and cultural studies, and the deadline for applications is 15 February. The course is free, and students from outside Norway can apply for funding of their travel and accommodation costs.

CfP – “Mobilising Cultural Studies” ACSIS conference, Norrköping 19-21 June 2017

 

In 2017, at the time of our 7th biannual conference, ACSIS (Advanced Cultural Studies Institute of Sweden) takes the initiative to re-think and re-conceptualize what cultural research means in the digital and global present. Today cultural research is challenged to respond to global complexities in the form of human displacements, geopolitical restructurings, climate change and digital media. It must also answer to the performativity of numbers presented by digital humanities to investigate big data sets and the demands for producing knowledge with a measurable impact in society and the academic community.

Confirmed keynote speakersNicholas de Genova, scholar of migration, borders, citizenship, race, and labor; Elisabetta Costa is an anthropologist specialized in the study of media and digital media; Astrida Neimanis is committed to growing a next-generation field of environmental humanities that integrates its own feminist, queer, critical race, and indigenous roots.

The conference addresses the possibilities and challenges for engaged cultural research by an open call for papers and sessions. Participants are invited to submit abstracts to any of the parallel sessions listed on ACSIS webpage:http://www.isak.liu.se/acsis/konferenser/accepted-sessions?l=sv

or in any of the topics listed below.

Send a 150-word description of your paper to acsis-konferens@isak.liu.se. Information on the format is posted on ACSIS website.

Extended deadline February 10 2017.

  • Environmental humanities
  • Data cultures
  • The anthropocene
  • Migration and cultural change
  • Intersectionality
  • Politics of belonging
  • Digital humanities
  • Cultural studies and the arts
  • Consumption and everyday life
  • Museums and heritage
  • Human/non-human relations
  • Mediatisation of everyday life
  • Digital Media
  • Use and mis-use of culture